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Bonne fête de l’Ascension !

Bonjour. En ce jeudi d’Ascension, c’est Jésus qui est fêté : 40 jours après Pâques,  Il est monté au Ciel rejoindre le Père. C’est une grande fête pour les chrétiens mais d’autres croyants le connaissent.

Jésus de Nazareth : le film Image de prévisualisation YouTube

Extraits du Coran (traduction française du Coran de Muhammad Hamidullah)

«  Et lorsque les anges dirent : « Vraiment, Ô Marie, Dieu t’a élue et purifiée : Il t’a élue au dessus des femmes des mondes.

Ô Marie, sois dévoué à ton seigneur, et prosterne-toi et inclines toi avec ceux qui s’inclinent. »

- Ce sont là des nouvelles de l’invisible, que Nous te révélons. Car tu n’étais pas là lorsqu’ils jetaient leurs calames, à qui se chargeraient de Marie ! Tu n’étais pas là non plus lorsqu’ils se disputaient !

Quand les anges dirent : « Ô Marie, voilà que Dieu t’annonce un verbe de sa part : son nom est l’Oint, Jésus fils de Marie, illustre ici-bas comme dans l’au-delà, et l’un des rapprochés. Dans le berceau, il parlera aux gens tout comme en son âge mûr ; et il sera du nombre des gens de bien. » (Sourate 3, 42-46) 

« Lorsque Dieu dit : Ô Jésus, voici que Je vais t’achever et t’élever vers Moi, et te purifier de ceux qui ont mécru, et mettre jusqu’au jour de la Résurrection, ceux qui te suivent au dessus de ceux qui mécroient. Puis vers Moi, en vérité, est votre retour. Puis, Je jugerez entre vous ce sur quoi vous disputez. » (Sourate 3, 55)

 

 

 

Le saint dans un monde dual : une possible méditation sur le 2 aussi ! Extrait du Tao-Tö King

Le saint dans un monde dual : une possible méditation sur le 2 aussi ! Extrait du Tao-Tö King  dans Sagesse Beautés du monde lao-tseu-150x150

Bonjour.

Un post précédent était consacré à saint François d’Assise (*). Voici quelques paroles du Tao-Tö Ling concernant les caractéristique d’un saint.

Mais avant, petit rappel sur cette tradition.

 Lao Tseu  (570 – 490 avant JC)

La philosophie du maître vénérable Lao-tseu est monothéiste, considérant qu’avant la naissance de l’univers, il y avait quelque chose d’indéterminé, d’indépendant, d’inaltérable. Ce principe premier, à l’origine du monde, est le Tao.

Je vous propose de revenir sur l’histoire de ce maître en fin d’article.

 Extraits

 « Le saint n’a pas d’esprit propre. (…)
Etre bon à l’égard des bons
Et bon aussi envers ceux qui ne le sont pas,
C’est posséder la bonté même.
Avoir confiance en des hommes de confiance
Et aussi en ceux qui ne le sont pas,
C’est posséder la confiance même. (…)
Le saint unifie les esprits du monde. » (chapitre 49)

« Le saint se garde d’amasser ;
en se dévouant à autrui, il s’enrichit,
après avoir tout donner, il possède encore davantage. » (chapitre 81)

 Et puis…

« (…) l’être et le néant s’engendrent.
Le facile et le difficile se parfont.
Le long et le court se forment l’un par l’autre.
Le haut et le bas se touchent.
La voie et le son s’harmonisent.
L’avant et l’après se suivent. (… )
Il (le saint) produit sans s’approprier,
Il agit sans rien attendre,
Son œuvre accomplit, il ne s’y attache pas » (chapitre 2)

 « (…) Le saint n’entreprend rien de grand
Et peut ainsi parfaire sa propre grandeur » (chapitre 63)

 La vie de Lao Tseu

Lao-Tse ou Lao-tseu est un philosophe chinois, qui a fortement inspiré le taoïsme. Nous ne possédons que peu de renseignements sur son histoire.

Lao-tseu n’est qu’un surnom qui signifie, suivant l’interprétation la plus vulgaire, le vieil enfant : sa mère l’aurait en effet porté soixante-douze ans dans son sein et il serait né avec les cheveux tout blancs.

La fin de la vie de Lao-tseu est parfois décrite ainsi : il  renonça à la charge qu’il occupait à la cour des Tchéou pour aller vivre dans la retraite; à son arrivée à une passe célèbre du Ho-nan, il fut retenu quelque temps par le gardien de ce passage, Yn Hi, à la requête de qui il écrivit un livre en deux parties dans lequel il traitait, en cinq mille mots environ, de la Voie et de la Vertu; telle aurait été l’origine du fameux ouvrage intitulé Tao-te-king, dont je viens de vous présenter des extraits.

Puis le sage s’éloigna et personne n’a pu connaître où ni quand il mourut. Les bouddhistes chinois ont recueilli précieusement cette vague indication : pour eux, Lao-tseu s’est rendu dans les pays d’Occident et que c’étaient ses doctrines qui avaient donné naissance en Inde au bouddhisme lui-même.

Le tao est cette entité mystérieuse de laquelle tout émane, qui est antérieur à toute chose, qu’on ne peut exprimer par aucun mot ; en l’appelant le tao, la « voie », on ne fait que symboliser son action ; elle est ce qui imprime aux êtres la direction suivant laquelle ils se développent ; elle est au fond ce qui cause leur marche en avant ; elle est le principe même de leur évolution. (www.cosmovisions.com)

 Et encore tellement d’autres choses… Bonne inspiration à vous.

* Référence à l’article « Saint françois » En accès dans le thème ‘Grands Etres – Symboles – Archétypes’ mars 2013

L’image de Lao-Tseu de suspend-ton-vol.over-blog.com

Méditation de Tony Agpaoa (1)

Méditation de Tony Agpaoa (1) dans Sagesse Beautés du monde la-terre2Bonjour. 

« Il y a maintenant complète harmonie dans mon corps, dans mon travail, et dans toutes mes entreprises ». Voici une phrase prononcée dans le cadre d’une conception traditionnelle de l’Homme.

Voici la première partie d’une méditation de Tony Appaoa, guérisseur philippin [1]. Si les références à Dieu vous dérangent, passez ce cap, et acceptez de porter votre regard sur chaque partie de votre corps. Il vous porte et vous supporte toute votre vie durant : vous lui devez bien cela ! Vous vous devez bien cela !

En effet, il  est question de la bonne santé, de l’harmonie du corps dans son environnement pourrait-on dire. C’est le début d’une méditation plus grande que je vous livrerai dans sa totalité en plusieurs fois.

Je vous en souhaite une bonne découverte.

« Dieu bien-aimé, je reconnais la vérité et la puissance de la loi universelle que contient toute création et toute créature. La puissance cosmique m’enveloppe comme une nuée, me baigne comme un fleuve. J’élève mon niveau de conscience jusqu’à être en harmonie avec cette force divine qui se manifeste dans la moindre de mes pensées, de mes paroles, de mes actions. Connaissant le pouvoir du verbe, je pèse chacune de mes paroles. Dynamisées par la puissance divine, elles atteignent leur but et, par l’empreinte indélébile qu’elles laissent sur la subjectivité de mon esprit, permettent la régénération de tout mon corps physique et spirituel. Mon esprit commande à mon corps et mon corps obéit à mon esprit. Mon corps physique est le résultat de ce que j’assimile et de ce que je pense. Santé parfaite, bonheur, jeunesse en sont le résultat. Optimiste, heureux et gai, je découvre progressivement la suprême beauté de la vie qui est en moi. Ma chevelure, solide et généreuse est imprégnée de cette vie, elle conserve durablement sa couleur originelle, elle croît abondante et vigoureuse. Ma vision est parfaite, me yeux relaxés, mon regard puissant. Ma vue, perçante comme celle de l’aigle planant dans les airs qui distingue clairement le nid convoité. Mon ouïe aiguë et fine,  capte le moindre son de la nature. J’entends en moi ce que le prophète peut entendre et plus encore ; l’ouïe est le reflet en moi de l’esprit qui entend tout, sait tout, comprend tout.

Je suis en paix avec l’humanité, mon coeur est empli d’un amour parfait ; Robuste et plein de santé, l’harmonie s’établit en lui.

Mon estomac et mon tube digestif sont le plus grand alchimiste de mon corps. Il prend soin de lui. Ce génial alchimiste crée l’énergie qui nourrit mon physique autant que mon mental. Et le fonctionnement en est parfait puisque cette énergie demeure en harmonie avec les forces universelles fortes et bénéfiques. Mon appétit, mes fonctions d’assimilation et d’élimination sont stables et harmonieuses. Mon régime respecte l’équilibre entre les protéines, les graines et les hydrates de carbone, et les sels minéraux. Je maintiens ce régime parfaitement équilibré. Cette force infinie qui inonde mon corps assume l’équilibre parfait de mes glandes endocrines. Lequel reflète l’harmonie divine dans ma tête, mon cou, mes épaules, ma poitrine, mon ventre… dans les bras, mes mains, dans mes genoux, mes jambes, mes pieds, dans chaque cellule et chaque organe de mon corps.Mes nerfs sont maintenant paisibles, stables et lisses. Je conserve mon calme et ma sérénité, même dans l’agitation et le bruit, demeurant en accord avec le rythme de l’Esprit universel d’où provient toute connaissance.

Je sais ce dont j’ai besoin et comment le trouver.

Ce que je cherchais au dehors, je l’ai trouvé en moi-même. La sagesse de la loi universelle me régit, me nourrit, me comble, me guide et résout mes problèmes. Il y a maintenant complète harmonie dans mon corps, dans mon travail, et dans toutes mes entreprises.

Ce que je cherchais au dehors est aussi à l’intérieur de moi-même. La vie, la jeunesse, se manifeste dans chaque organe de mon corps et témoignent de l’Unité divine. Je suis plein de vigueur, de vitalité, d’énergie. Mon corps est parfait, je suis heureux. Le flux de l’essence divine traverse chacune des cellules de mon corps et les vitalise. La sérénité et la force de l’Esprit universel m’entourent de toute part, me pénètrent, je me plonge dans ce bain de sérénité, de force, de santé, d’harmonie, le jour, la nuit. Dans cette harmonie qui ressemble au printemps, tout peut se faire. »

La suite est à venir. Portez vous bien ! 

 

[1] Docteur Janine Fontaine, « Médecine du corps énergétique – Les causes invisibles de nos maladies et la guérison spirituelle »

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