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17 mai : le Vesak

17 mai : le Vesak dans Sagesse Beautés du monde french.korea_.net_-150x150

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Je vous souhaite le Bon Jour.

17 mai : c’est la date d’anniversaire de naissance en Inde du Bouddha, Siddhartha Gautama, cette année. Traditionnellement, ce jour est le jour de la première lune dans le signe astrologique du taureau. Toutefois, selon le calendrier utilisé par chacun des pas célébrant cette fête, la date de célébration de l’anniversaire de Bouddha varie de quelques jours d’un pays et une région à l’autre.

A Hong Kong, en Chine, à Macao, à Taiwan, en Corée du sud, elle sera fêtée le 17 mai, qui correspond au 8e jour du 4e mois lunaire. Des cortèges portent des statues et les foules affluent vers les temples. On immerge les représentations de Bouddha.

Cet anniversaire est le principal festival bouddhiste de l’année, car il célèbre la naissance, l’éveil et la mort du Bouddha qui se sont tous produits aux alentours de la pleine lune du mois de mai (se reporter à l’article « 25 avril 2013, jour de bénédiction boudhiste). Elle est appelée la fête du Vesak ou Visakah Puja (« jour du Buddha, célébration d’anniversaire de Buddha « ) :

-         Vesak selon le nom du mois de mai dans le calendrier indien ancien.

-         Visakha Puja parce que visakha signifie le mois de mai en hindou.

-          est habituellement célébré avec un sermon public pendant le jour et un cortège de gens, tournant autour du temple, portant une bougie allumée, symbole de sagesse pendant la nuit. Puis ils rentrent au temple en réfléchissant à l’engagement pris envers Bouddha, et sur leur choix de voie vers l’Eveil. On les arrose d’eau lustrale, pour les bénir. Il y a de nombreuses réjouissances telles que des banquets, marchés et musiques…

Plus spécifiquement, en Corée, c’est un jour officiel de fête, fête des lanternes. Appelé 부처님오신 (Bucheonim osin nal), ce qui signifie le jour de la venue de Bouddha, il est marqué par des défilés dans rues et des lanternes en papier sous forme de lotus qui couvrent tous les temples, ou encore par ces lanternes suspendues partout dans les rues. A cette occasion tous les temples sont bondés et les croyants se doivent de venir prier et apporter des offrandes pour célébrer ce jour ci particulier.

Le Japon fête traditionnellement l’anniversaire du Bouddha le 8 avril, ce pays ayant adopté le calendrier grégorien depuis 1873. Cette fête y est appelée « Hana Matsuri », littéralement, Fête des fleurs. La plupart des temples installent  à cette occasion devant leur bâtiment principal  une estrade  sur laquelle trône  une  petite statue de Bouddha, entourée de fleurs, et devant laquelle se trouve une vasque remplie d’eau avec une louche en bois. Les fidèles, ce jour-là,  se recueillent devant le Bouddha, après l’avoir aspergé d’eau avec la louche, en souhaitant dans leur cœur que l’eau emporte avec elle tous leurs soucis.

Sources de cet article =
http://bea007.over-blog.com
http://www.dateducalendrier.com
http://guerry.ddo.jp
http://www.bouddhisme-universite.org

Aujourd’hui, jour de bénédictions bouddhistes

Source=Photo search

Bonjour,

En ce jour de bénédictions de Bouddha, je suis heureuse de vous rappeler sa vie avant de vous présenter un récapitulatif des fêtes qui relèvent de sa philosophie. Bonne lecture !

L’histoire de Bouddha

Bouddha, signifiant l’éveillé, est aussi appelé Siddhârta, Gautama ou Sakyamuni (« sage des Sakyas »).

Il est né dans le Terai népalais, pas loin de l’ancienne capitale, Kapilavastu où son père, Suddhodana régnait. Il était le souverain du clan des Sakyas et agissait dans certains états dont ceux de Kosala et Maghada, en Inde.

Né vers l’an 563 siècle avant JC. C’est donc un contemporain de Socrate et de Confucius, ce qui fournit une indication sur l’esprit qui régnait au sein de l’humanité à cette époque.

Tout comme Jésus, Les circonstances de sa naissance sont extraordinaires. La reine Maya, sa mère, vivait une période temporaire d’abstinence et de chasteté dans le Palais du Royaume de Kapilavastu, dans le nord de l’Inde.

Lorsqu’un matin, la somnolence l’emporta, ne pouvant éviter de s’allonger dans le lit royal de sa Chambre. Elle commença à avoir un rêve très spécial. 

Elle rêva que les quatre rois célestes, les Seigneurs des quatre directions du Monde de la Tusita, la Terre de la félicité, la soulevaient avec le lit, la transportèrent aux sommets de la chaîne de l’Himalaya. Arrivés au point le plus élevé des hautes montagnes, ils la laissèrent au pied d’un arbre, appuyée respectueusement sur un côté. Arrivèrent les épouses des quatre Rois et elles la baignèrent soigneusement, la purifiant de toutes taches humaines, la portant à un lit divin avec la tête dirigée à l’Est.

À l’horizon, commença à briller une étoile avec une splendeur surnaturelle, descendant et encerclant l’endroit où était Maya. Quand l’étoile toucha le sol, elle se transforma en un Éléphant Blanc à six trompes qui s’approchant, prit une fleur de lotus blanc, le déposa sur le flanc de la Reine, disparut en s’introduisant dans l’utérus.

Les Brahmanes (religieux) vinrent et interprétèrent le rêve de la manière suivante : cet enfant sera soit un grand roi soit un bouddha. Le futur enfant fut nommé Siddhârta, ce qui signifie « celui dont le but est accompli ».

Sept jours après la naissance de Gautama, Maya, sa mère mourut. À 16 ans, il épousa Yosodhara et engendra un fils : Rahula (signifiant « Empêchement »). Ainsi, Siddhârta avait un héritier pour poursuivre la lignée à la succession au trône de son père, et en même temps, l’occasion de renoncer à ses devoirs et embrasser la vie religieuse.

A l’âge de 29 ans, Siddhârta demanda à son conducteur de char de l’emmener deux fois hors de la cité sans l’assentiment du roi. Lors de l’un de ses voyages, Siddhârta vit un saint homme errant, un ascète, sans possessions. Siddhârta commença à questionner le saint homme. La nuit, Siddhârta silencieusement embrassa sa femme et son fils, et ordonna à son conducteur de char de l’amener dans la forêt. En lisière de forêt, Siddhârta sortit son épée incrustée de joyaux, et se coupa les cheveux et la barbe. Il ôta tous ses habits princiers et enfila la robe jaune des saints. Il remis toutes ses possessions à son conducteur de char pour qu’il les rapporte à son père.

Après s’être questionné sur la voie à suivre, Siddhârta s’installa sur les rives de la rivière Nairanjana et pratiqua de sévères austérités, restant constamment en méditation. Après six années passées à boire et à manger juste suffisamment pour rester en vie, il devint très affaibli.

Un jour, il réalisa que ces années d’austérité n’avaient fait qu’amaigrir son corps et qu’il n’arrivait plus à méditer efficacement. Il décida d’abandonner ces pratiques. Il commença par récupérer ses forces si gravement atteintes par les souffrances des privations, en mangeant d’abord du riz puis en s’alimentant chaque fois mieux jusqu’à récupération totale. Il laissa la forêt. Mais, il s’assit au pied d’un figuier Banian, le figuier hindou, avec la ferme intention de trouver la racine de toute souffrance : il ne se lèverait plus de cet endroit, tant que ne tomberait pas la peau et la chair de son corps, tant qu’il ne trouverait pas la solution.

Pendant qu’il méditait, Mara (le diable) envoya ses trois fils et filles pour tenter Siddhârta avec la soif, l’appétit, le mécontentement, et la tentation des plaisirs. Siddhârta, inébranlable, entra dans une profonde méditation, et avec une certitude absolue il rejeta les passions et l’ignorance. C’est là, que Siddhârta atteignit l’éveil et devint le Bouddha (l’illuminé).

Il retourna alors vers le monde, déterminé à partager son illumination avec les autres de manière à ce que tous puissent se libérer des souffrances.

Il est mort à environ 80 ans, mais personne n’est d’accord sur la date exacte de sa vie et de sa mort, selon les traditions, la date diffère. Les dernières recherches annonçaient les dates telles que sa durée de vie s’étendait de 623 à 543 avant JC, et les spécialistes du 20e siècle annonçaient 563 à 483 avant JC, puis au 21e siècle, la mort de Bouddha fut placée entre 420 et 380 avant JC.

« C’est une perle rare en ce mondeque d’avoir un coeur sans désir» Bouddha

Le calendrier des grandes fêtes de cette année dans la lignée Drukpa, bouddhisme tibétain.

Les Dutchen marquent les évènements majeurs de la vie du Bouddha Shakyamouni et sont porteurs d’une bénédiction particulière.

Düekhor Duchen : le 25 avril 2013, anniversaire du jour où le Bouddha Shakyamouni donna l’enseignement sur le Kalachakra (roue du temps) 

Tampei Duchen : le 17 mai 2013, anniversaire de la naissance du Bouddha Shakyamouni.

Sangye & Nyangde Duchen : le 25 mai 2013, anniversaire de l’Eveil du Bouddha et de son Maha-parinirvana.

Tcheukhor Duchen : le 12 juillet 2013, anniversaire du jour où le Bouddha tourna la roue de l’enseignement pour la première fois.

Lhumsu Zhugpei Duchen : le 22 juillet 2013, anniversaire du jour où le Bouddha entra de façon miraculeuse dans le ventre de sa mère, la reine Mayadevi.

Lhabab Duchen : le 24 novembre 2013, anniversaire du jour où le Bouddha revint du monde des dieux après y avoir enseigné.

Source = http://www.drukpa.eu

Autres sources de cet article :

http://www.jutier.net
http://www.vopus.org
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