A l’Ange

Au petit jour, alors que les oiseaux commencent à chanter,
Que de mes rêves, mes sens sont encore éveillés,
Mon corps engourdi, mon esprit embrumé,
Je sais que Tu es là.
Alors que la fenêtre s’ouvre sur un ciel éclairé,
Que ma journée est déjà dessinée,
Que l’eau coule sur ma chair exposée,
De sa douceur se pose la pureté,
Sourire sur mon visage fardé,
Je sais que Tu es là.
Lorsqu’enfin l’air caresse ma peau,
Mes narines se gonflent telles du pur sang les naseaux,
L’effort apparaît joie, et léger le fardeau,
Je sais que Tu es là, en bas comme en haut.
Quand la femme me sourit et que l’homme me parle,
Quand l’enfant prend ma main, l’enveloppe comme un châle,
Que les visages brillent ou bien même deviennent pâles,
Je sais que Tu es là.
Quand mon cœur est triste, son poids si pesant,
Que tellement est présent le découragement,
Que la solitude laisse un gouffre béant,
Je sais que Tu es là.
Et alors que s’entendent les protestations, les violences et les cris,
Mon oreille choisit, les bruits sont amoindris, 
Au loin un murmure détend mes os meurtris,
Muscles tendus et regard ébahi,
C’est ton chant que j’entends et au fond retentit.
Mon Ange, Tu es là.
Le silence te décrit,
La lumière dans la nuit,
L’Amour dans mon habit.
Catherine C (Ecrit le 28/03/2012)
Merci à tous les anges ! 

0 commentaire à “A l’Ange”


  1. Aucun commentaire

Laisser un commentaire



leprintempsdesconsciences |
Lechocdescultures |
Changetonmonde |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ATELIER RELAIS DU TARN ET G...
| Expressionconstructive
| Inegaliteshommefemmepub